OZONE DU DANGER POTENTIEL

REFERENCEMENT DES PAPILLONS

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Une place verte à Ans

La place publique à Ans devient de plus en plus verte. C’est en tout cas le projet du parc semi-urbain aménagé rue Walter Jamar. Il est constitué de produits entièrement récupérés et locaux, et vise à rassembler les citoyens dans un lieu commun.
Un « jardin en ville » s’apprête à éclore rue Walter Jamar à Ans, sur le parking de l’ancienne piscine. Un espace semi-urbain verra le jour d’ici le mois de septembre, où les citoyens pourront cultiver des légumes et planter des fleurs, faire un pique-nique sur les tables ou simplement discuter avec d’autres personnes sur les nouveaux bancs. Un véritable lieu de rassemblement. « Nous convions les habitants du quartier à s’approprier ce lieu », déclare Laurence Bievliet, conseillère en environnement à la commune d’Ans.
Ce projet, en collaboration avec le Plan de Cohésion sociale, fait partie des 15 projets sélectionnés par le Ministre wallon de l’Aménagement du territoire et de la Transition écologique Carlo Di Antonio dans le cadre de l’appel à projet « Ecobâtis » qu’il a lancé en avril dernier.
Le but était d’encourager la dynamique de réemploi et le réflexe local pour la rénovation ou la construction de bâtiments et/ou d’espaces couverts ouverts au public.
Et ce qui fait la particularité de ce parc, c’est qu’il est constitué de matériaux entièrement recyclés. « 20 bacs en chêne sont déjà aménagés dans le parc, solides et résistants à toute tentative de vandalisme ou d’usure, déclare l’échevin en charge de l’Environnement. « Doivent encore arriver le système de compostage, les bancs, tables, abris et les plantations de petits fruitiers tels que des framboisiers et des groseilliers ».
Le budget est de 25.000 euros dont 75 % subsidiés par la Région wallonne.
Esen Kaynak

FESTIVITÉ 2018 EN RÉPUBLIQUE LIBRE DU BROUCK ET ENVIRONS

Comment désherber ?

 

IDÉE: DÉCHET VERT ET ELECTRO

LA MEUSE DU 23 juin 2018

 Apporter vos déchets verts à Grâce-Hollogne et/ou choisissez un électro reconditionné à

petits prix garanti 1 an.

Intradel vient d’inaugurer son Pôle Ressource. Un Pôle de 55.000 m² situé chaussée Verte, à Grâce-Hollogne, à côté de Donceel et Saint-Georges. « Nous avons voulu regrouper ici, au carrefour de la Hesbaye, des outils essentiels au recyclage tels un Biocentre, Sofie, la Ressourcerie et un CTR (Centre de Transbordement régional) ainsi qu’un outil essentiel à la prévention, un jardin Ressources», précise Luc Joine, directeur général d’Intradel.

La Ressourcerie assure un recyclage important de tout ce dont se débarrassent les citoyens.

Elle procède à 80 enlèvements par jour aux domiciles des habitants des 31 communes affiliées, soit 13 à 14 tonnes d’encombrants par jour.

« Ce qui est réparable est réparé, et ce qui ne peut être réutilisé est envoyé chez Uvélia. Au total, ce service permet de recycler et valoriser 98% de ce qui a été collecté», précise Jean-Jacques De Paoli, chargé de la communication d’Intradel.

La Ressourcerie c’est aussi deux «R Shops» où chacun peut acheter en seconde main à peu près tout, à Grâce-Hollogne et à Coronmeuse. De son côté, Sofie se charge de collecter, réparer et revendre, avec un an de garantie, les électros (frigos, machines à laver, lave-vaisselle…). Ce sont près de 2.500 machines qui sont remises en circulation.

Le Biocentre traite chaque année 40.000 tonnes de déchets verts qu’il transforme en compost pour l’agriculture et les citoyens et en biomasse pour chaudières à bois. « Il y a le classement des déchets verts en fonction de leur taille et de leur nature. Il y a le crible (tamis) qui sépare ces déchets et les pré-broie puis il y a le broyage et ce qui reste forme des «boudins» composés de compost qui est aéré. Le compost peut atteindre 55 degrés à l’intérieur de ces «boudins» et il est vendu aux agriculteurs», détaille Jean-Jacques De Paoli.

Le site a donc été étendu sur 20.000 m² avec un nouveau bâtiment administratif. 741 panneaux photovoltaïques assurent la production d’électricité suffisante pour faire fonctionner le site. Coût des travaux: 7,8 millions €.    MARC Gérardy

BIEN POUR L’ÉCOLOGIE

Henri HUYGEN

Bonne nouvelle médicale

Santé >. BONNE NOUVELLE

La Meuse du jeudi 21 juin 2018

Des chercheurs du centre GIGA de l’Université de Liège viennent de faire une découverte importante concernant le mélanome, un cancer de la peau extrêmement agressif. Ils ont découvert comment certains mélanomes deviennent résistants aux thérapies ciblées et pourquoi le mécanisme moléculaire responsable de cette résistance offre une nouvelle opportunité thérapeutique pour soigner ces mélanomes dont le pronostic demeure mauvais.

Le mélanome est un cancer de la peau extrêmement agressif. Il touche environ 3.000 personnes chaque année en Belgique et est très difficile à traiter à cause de son caractère multirésistant. Des espoirs importants étaient nés en 2011 suite à l’arrivée de ce que l’on appelle les thérapies ciblées. Très efficaces, elles rencontrent toutefois une résistance chez le patient après un an ou un an et demi de traitement, empêchant d’aller plus loin dans le combat contre ce cancer.

La découverte de chercheurs du centre GIGA de l’Université de Liège s’annonce révolutionnaire. En effet, les équipes du docteur Pierre Close, chercheur FNRS qui dirige le laboratoire de cancérologie expérimentale, ont ainsi pu mettre en évidence le mécanisme par lequel les mélanomes développent cette fameuse résistance aux thérapies ciblées. « Nous avons identifié le mécanisme central de cette résistance. Cela suggère qu’il peut y avoir des perspectives nouvelles pour le développement d’un médicament qui bloquerait ce mécanisme de résistance, ce qui serait évidemment bénéfique pour les patients », appuie Pierre Close.

Pour être concret, les chercheurs liégeois ont démontré que si l’on parvenait à stopper cette résistance tout en poursuivant le traitement avec les thérapies ciblées, cela permettrait de limiter le développement des mélanomes malins multi-résistants. « C’est vraiment une nouvelle perspective dans la guérison de ce cancer. Nous avons étudié cela spécifiquement au centre GIGA. Les thérapies ciblées sont aussi utilisées pour combattre d’autres cancers, comme ceux du sein ou encore des poumons. Le mécanisme de résistance pourrait être identique dans tous les cas, ce qui ouvre évidemment des opportunités », renchérit le chercheur principautaire.

Précisons également que cette importante recherche a pu être financée par Welbio (l’institut wallon virtuel de recherche d’excellence dans les domaines des sciences de la vie), la Fondation contre le cancer et le Télévie.

Gaspard Grosjean

DU SPORT POUR TOUTES ET TOUS À ANS-BAS

L’OBLIGATION D‘UNE SANTÉ EGALITAIRE

ATTENTIION SANTÉ :  Des corrections rapides sont ici à  apporter.

En effet , pour réflexion aussi sur LE BIEN-ÊTRE de TOUTRS  et  TOUS, je vous informe infra d’une publication  de SOLIDARIS – Mutualité socialiste (voir infra  > la Meuse)

En fait, il y a encore du travail sur la planche notamment dans ce domaine …. de la santé égalitaire.

HUYGEN Henri – Echevin Ansois de la Santé.

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Publication de la Meuse – 6 juin 2018

Solidaris publie une étude qui le démontre : les inégalités sociales peuvent nuire gravement à votre santé. Les résultats sont même détonants…

« Dis-moi ton niveau de revenus, et je te dirai ton état de santé ».

Cela pourrait être un bon résumé de l’étude de Solidaris, dont Sudpresse a pu prendre connaissance. Elle s’inscrit dans le cadre des Assises que la mutualité socialiste tiendra ces vendredi 8 et samedi 9 juin. Deux journées qu’elle a décidé de placer cette année sous le thème des inégalités sociales et de leur impact sur l’état de santé des citoyens.

Le niveau social des Belges influence-t-il leur taux de mortalité avant 65 ans ? Leur risque de handicap ? Leur prédisposition au diabète ? Leur risque de développer un cancer ? Celui de tomber enceinte chez les adolescentes ? La fréquence et la durée de leur séjour à l’hôpital ?…

Affiliés

Les résultats de cette vaste étude sont détonants, à plus d’un titre. Ils sont aussi interpellants sur les conséquences concrètes, au quotidien, d’un niveau de vie moins élevé que la moyenne.

Pour réaliser cette enquête, Solidaris s’est plongé dans les données – anonymisées, bien entendu – de ses affiliés. Elle les a réparties afin de correspondre aux statistiques fiscales de la population disponibles au SPF Économie. Mais elle ne s’est pas contentée de diviser la population entre riches et pauvres. Elle a créé huit sous-groupes de revenus, correspondant aux moyennes nationales.

Premier enseignement : il y a bien une corrélation entre niveau social et état de santé général, qu’il s’agisse de la santé physique (le diabète, les maladies cardio-vasculaires, etc.) ou psychique (la dépression, etc.).

Deuxième enseignement : « Les inégalités sociales ne se résument pas à un clivage entre les plus pauvres et les plus riches » , atteste Solidaris. « Elles se marquent tout au long de l’échelle sociale » . Traduisez : elles sont graduelles au niveau de revenus.

Hausse des inégalités

Autre constat : de grands progrès ont été réalisés en matière de soins de santé, ces dernières années. Mais malgré cela, on n’assiste pas à une baisse des inégalités, c’est même tout l’inverse.

Mais pour la mutualité socialiste, « ces inégalités de santé sont le fruit d’une construction sociale et sont, par conséquent, évitables » . Raison pour laquelle elle en a fait le thème central de ses assises 2018 : dresser les constats, d’abord, mais ensuite réfléchir à un plan d’action pour combattre ces inégalités. Solidaris estime en effet qu’elles représentent « un enjeu central de santé publique en Belgique »

Les principaux constats en la matière que nous allons développer correspondent aux tendances observées dans la littérature scientifique. Mais elles prennent, ici, une tournure très concrète : celle de l’état de santé des gens qui nous entourent.

Christian Carpentier

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Qu’on se le dise

Huygen Henri

Echevin Ansois de la Santé

ANS > REPONSE A P. LEMPEREUR OU COMMENT REMONTE UN PROBLEME D’ENVIRONNEMENT VERS LA COMMUNE

Réponse au post suivant de M. P. LEMPEREUR

« La Commune d’Ans procède actuellement à l’élagage des accotements rue Basse Cour à Ans Coteaux. Plusieurs riverains sollicitaient cette intervention bien nécessaire. Merci aux services de l’Environnement et agents communaux qui veillent à notre sécurité. #AnsCoteaux #SecuriteRoutiere #RueBasseCour »

Réponse de Henri HUYGEN

En fait, au principal, les informations remontent vers le service « Propreté – environnement » ou,  via moi-même par différents canaux:

1/ la ou le citoyen(ne) aimable qui emploie ou  non le 080043000 (numéro vert communal gratuit);

2/ les agents de citoyenneté ou gardiens de la paix;

nb: passages très réguliers sur CHAQUE secteur tous les  10 à 15 jours;

3/ les agents constatateurs;

4/ la police;

5/ divers agents communaux (techniques,…);

6/ moi-même qui analyse  par mois des secteurs dont l’un ou l’autre parc.

Les informations reçues, le plus souvent en premier, via un return (sur formulaire) des agents cités supra en 2, le Conducteur des travaux répartis alors les interventions de manière à rationaliser le travail et les circuits; mais, en tenant compte des urgences potentielles.

Ce travail s’effectue SUR L’ENSEMBLE de la commune d’ANS SANS intervention extérieure, politique (moi-même y compris) ou autres.  J’y veille et note, il est vrai, que par moment d’aucun(e) critique du retard.  En fait, celui-ci est dû essentiellement au passage au ZÉRO pesticide et à des périodes – pluies/soleil – parfois importantes amenant une végétation plus luxuriante….

En conséquence, Il faudra aussi être plus patient, tolérer les fauchages tardifs ou le principe de la  gestion différentiée.

Pour en revenir au cas sécuritaire, par vous cité, relatif à Ans-bas (Basse-cour et III Rois), je précise que l’intervention de « mon » service relève d’une première information (sur deux au total -> 1 riverain) parvenue en urgence et par mes soins en date du 26 courant.  J’attirais l’attention sur les haies à élaguer pour notamment la sécurité dans une zone où les rues historiquement ont peu ou pas de trottoir, par endroit ?

Pour information aussi, la  rue Simon Dister, a été « nettoyée » dans une rotation NORMALISÉE, MÊME s’il y a eu parallèlement une intervention citoyenne et si une manifestation locale est prévue dans les jours à venir.

MERCI EN TOUT CAS À NOS  OUVRIERS – CONTREMAÎTRES – CONDUCTEUR.

Merci de m’avoir lu.

Henri HUYGEN – Echevin de l’Environnement